Le gouvernement français prévoit d'agir à la fin du mois face aux actes de violences des lycéens. 

Que prévoit le gouvernement face aux dégradations commises lors du mouvement lycéen ? 

Comment peut-on ainsi responsabiliser les acteurs en situation de délit, au-delà de la sanction évidente d’une journée citoyenne ?

Loi "casseurs-payeurs": le gouvernement envisage de "piocher dans les aides sociales" pour rembourser les dégâts, le projet présenté le 27 octobre au Sénat. La loi aura pour objectif, selon le gouvernement, d'arrêter que "les impôts (des Français) paient pour les dégradations d'une minorité violente", notamment en garantissant que les "amendes soient payées en totalité" par les auteurs d'infraction, quitte à "piocher dans les aides sociales, les APL

L'idée est de créer une  “responsabilité collective" avec cette mesure, alors que pourra être engagée "une co-responsabilité" pour toute personne qui sera restée "dans un mouvement violent après sommation de la police. 

C’est ce qu’affirme notamment le Premier Ministre, Lecornu, dans sa volonté de répondre aux besoins des habitants qui se plaignent (à raison) des dégâts causés par certains membres du mouvement lycéen. 

Aujourd’hui encore, la préfecture des Hauts-de-Seine a convoqué les parents des enfants impliqués lors des manifestations pour pouvoir les tenir au courant de la situation et d’en être responsable aux dégâts qui ont été causés. 

Il faut dans cette échéance regrouper toutes personnes et organisations qui ont également incité au désordre.